Description
Telle une gravure ancienne oubliée sur un parchemin d’or, la silhouette de l'arbre s'élève avec une autorité silencieuse. Le fond, aux textures riches et craquelées, évoque une alchimie de pigments : des éclats de cuivre, des nuages d'ambre et des touches de gris minéral qui se mélangent comme dans un rêve de peintre.
Les branches, semblables à des calligraphies à l'encre de Chine, s'étirent et se divisent à l'infini, cherchant une lumière qui semble émaner de la toile elle-même plutôt que du soleil. C'est une œuvre qui capture l'instant où le végétal devient minéral, où le bois se change en bronze, figé dans une éternité automnale.